L’île de Paros

paros, la charmeuse des cyclades

Départ du port du Pirée – 4h00 de traversée

C’est bien connu, en voyage, on se lève souvent tôt ! Ce matin-là, j’ai mon premier rendez-vous avec la mer Egée, direction les Cyclades. Plus particulièrement l’île de Paros, élue « plus belle île d’Europe » en 2020 par le magazine de voyages américain Travel+Leisure. Le taxi me dépose au port, à ma grande surprise assez calme. Cela dit, nous sommes le 16 Mai 2021, voyage post covid, la Grèce a ré-ouvert ses frontières le 14 Mai. Je suis assez impressionnée par la taille du ferry. Je ne suis encore jamais montée sur un bateau aussi gros. Et oui ! Josy avec ses 30 pays, ses permis bateaux, n’a encore jamais mis les pieds sur un monstre capable de transporter 2400 passagers. Mer calme, beau temps et une première approche tout en douceur des îles grecques.

Ferry Grêce

Parikia

première approche grecque

Mon âme d’enfant reprend le dessus en apercevant les plages aux eaux couleurs turquoises et cristallines. D’autant plus, que c’est un peu l’image que je me faisais de la Grèce ! Débarquement à Parikia, port principal de l’île de Paros. La vieille ville est typiquement cycladique : maisons blanches bougainvilliers démesurés dans les ruelles, que c’est beau ! Je tombe en amour comme disent les québécois ! Un orgasme visuel, je me régale avec mon nouvel appareil photo !  

Panasonic Lumix G90

Les chats de l'île

Je découvre que les chats dans les rues ne sont pas un mythe. Il y en a vraiment à chaque coin de rue. Ils ne sont pas effrayés par l’Humain, nous observent en silence, dans l’attente d’une caresse et d’un petit quelque chose à manger. Des habitants les nourrissent et c’est une évidence, ils savent à quelles portes se diriger. J’ai assisté à la scène ; une porte s’est ouverte et 5 chats s’y sont dirigés. Sans entrer, ils attendaient sur la marche la nourriture.

Le petit plus

Il y a même des mangeoires à chats dans les ruelles ombragées, avec croquettes et eau !

Découvrir l’ile en voiture

Une journée de location

Détail à savoir lors de la signature du contrat de location, seuls les numéros de la carte bancaire sont pris. Il n’y a pas de caution physiquement prise via la carte bancaire. Prix pour 24h en Mai, 25 euros.

En une journée j’ai largement eu le temps d’aller à :

  • La plage de Kolimbithres au nord de l’ïle, crique, eau transparente, plusieurs variations de bleus, lieu ultra calme (vide en fait), un petit bijou !
  • Náoussa, la principale ville du nord de l’île. Considérée comme la « St Tropez » avec ses nombreux bars et boutiques de luxe. Elle est également très connue pour son petit port de pêche et a su conserver le charme du centre ville.
  • Lefkes la montagneuse du centre de l’île. Charmant village loin de l’agitation des stations balnéaires, Lefkes est surplombée d’une forêt de pins et par la magnifique église Agia Triada.
  • Marmara, un coup de cœur ! Village typique aux ruelles pavées, calme et agréable. On s’’y perd facilement mais c’est aussi le but, aller de ruelle en ruelle, en laissant notre curiosité nous guider sans se soucier de la destinée.
  • Plage tranquille d’Alyki au sud-est de l’île.

La panne

Bonne humeur à toute epreuve

J’ai coutume de dire qu’en voyage, les plans sont faits pour être altérés. Fin de journée, me voilà en direction de Parikia afin de rendre la voiture de location. Sur le chemin je m’arrête acheter de l’eau. En voulant redémarrer… rien. Tout de suite je pense à la batterie car vraiment, non rien de rien comme la chanson, ne s’affiche au compteur.

J’appelle l’agence, j’explique la chose disant qu’il serait judicieux d’emmener des câbles et très gentiment, la dame me dit qu’elle m’envoie quelqu’un. Ce quelqu’un arrive, installe les câbles sur les deux véhicules et tente de démarrer l’engin. Je m’exécute, mais à nouveau… rien. Jusqu’à ce que l’on se rende compte, que sa voiture n’est pas en route.

Il paraît pourtant que deux cerveaux valent mieux qu’un.

Après cette rigolade, on se salue, je lui lance un « je vais faire le plein et je rentre directement », il me fait un signe de la main et chacun repart de son côté. Faire le plein, d’accord. Sauf que pour ça il faut s’arrêter. Et accessoirement redémarrer. Re-belote, en panne à nouveau à la station service, je rappelle la dame qui me renvoie le Monsieur.

Parfois, deux cerveaux ne valent pas mieux qu’un !

— Rester zen et garder le sourire —

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